Réputée passage obligé dans le circuit des enchères horlogères internationales, cette bourse a des allures d’«amours premières» aux yeux des collectionneurs ultras. Carmelo Armeli, son âme fondatrice, est un expert réputé…
Un communiqué de presse @TRP, Cabinet d’écritures et d’influence
©Photos Grégory Maillot info@point-of-views.ch
Insta | Linkedin | Facebook | Insta JSH | Insta SWP | S’abonner à JSH
Au cœur des enchères mondiales, l’incontournable retour aux sources, à L’iceBergues dimanche 8 novembre 2026, 08h30 à 16h00 (+41 79 831 70 83)
Surnommé «la terreur des contrefacteurs», Carmelo Armeli, fondateur de la bourse horlogère de Genève, alimentera pour la 26e fois au cœur de Genève les fièvres acheteuses les plus jusqu’au-boutistes. Exposants et aficionados le confirment, d’incroyables affaires s’y font, sur fond de trouvailles improbables et d’histoire horlogères.
Expertise rare, retour aux sources
Le reste de l’année, les clients prestigieux de Carmelo Armeli, ceux qui font appel à son cabinet d’expertises Arcar (fondé en 2018), sont justement les maisons d’enchères ainsi que les privés les plus discrets ou les plus réputés. Car Carmelo Armeli est un homme de réseau, une référence généreuse, altruiste, passionnée.
Par exemple, et pour ne prendre qu’une seule marque, il reste à ce jour du haut de ses 31 ans passés chez Rolex, l’un des plus redoutables traqueurs de contre-factures. Il sait mieux que quiconque où investiguer lorsqu’une pièce dite authentique, parfois même selon d’excellents horlogers, recèle quelques minimes entorses en formes de modification à même de lui faire gagner, de manière illégitime, quelques ardeurs enchérisseuses.
Comme nombre de ses pairs, Carmelo Armeli commence sa carrière, en marge de son métier, en foulant les parterres authentiques et truculents des marchés aux puces d’ici et d’ailleurs. A Genève, cet infatigable baroudeur-chineur y a encore ses aises comme figure incontournable, souvent consultée aussi.
Truculences authentiques et passage obligé
Elle a beau figurer en lettres capitales dans les agendas les plus sollicités, la Bourse de Genève reste à taille humaine. Elle est à l’image de son fondateur, terriblement accessible, tant sur le niveau de valeur du mètre carré que sur la fiabilité des exposants. Chaque année, elle affiche une fréquentation triée, une fidélité déconcertante ainsi qu’un facteur rentabilité rare. Les cercles initiés le confirment, il s’y fait de vraies affaires, il s’y échange de réels savoirs…
Carmelo Armeli: «Nous faisons aussi des expertises sur place. Nous visons les collectionneurs du monde entier qui viennent pour les ventes ainsi que les collectionneurs et marchands locaux»
Bisannuel, en printemps et à l’automne, l’événement lancé le 16 novembre 2008 sous le parrainage d’Oswaldo Patrizzi se calque sur l’agenda des ventes aux enchères horlogères genevoises. Organisé par une structure indépendante et économiquement autonome à connotation culturelle, la Société Genevoise des Amateurs d’Horlogerie (SGAH) fondée le 08.08.08, la Bourse de Genève est d’autant plus légitime que la Genève alentours est un haut-lieu des Swiss Horological Terroirs. «On trouve non seulement des montres du XIXe au XXIe siècle, des pièces de rechange, des accessoires, des bijoux, des outils ainsi que de la littérature en vente ou échange…» détaille Carmelo Armeli, président et fondateur.
Adolescent, il explore l’espace de journées «découverte» les métiers de photographe, confiseur, cuisinier… ou réparateur radio-tv. Puis il fait un stage chez Universal Genève! Il songe à l’école d’électricité, il n’y a que 24 places et il est le… 25e! Il se rabat alors sur son plan B, l’école d’horlogerie. Il devient horloger rhabilleur. Son CFC en poche puis, après 4 ans, son diplôme d’horloger rhabilleur, il peaufine durant 2 ans sa formation avec un diplôme de Technicien E.T. en Microtechnique. En 1984, il est embauché par Rolex à Genève, au laboratoire horloger. Il y exercera quatre fonctions: «Après le département R&D, j’ai été dans les départements Fabrication puis Qualité avant de terminer par le Commercial, au sein du service après-vente dans lequel j’ai œuvré à la création de l’atelier de restauration des montres anciennes ainsi que l’identification des contrefaçons…» En 2018, il fonde ARCAR Genève, son cabinet d’expertises et de Consulting en matière de montres Vintage.
















